« La diplomatie est l’art de faire durer indéfiniment les carreaux fêlés » disait Charles de Gaulle. A l’évidence, le président Trump n’a ni la même vision, ni la même patience que le général. Fort de son expérience de télé-réalité (You’re fired !), le président américain, qui a appris à manipuler et se servir des médias, a décidé, une fois pour toutes, de sortir du cadre traditionnel du secret policé et feutré. Son arme ? Le tweet, menaçant, apaisant, accusant, parfois tous dans la même journée, afin d’établir un rapport de force clair et d’apparaitre au grand jour comme le défenseur de l’Amérique.

Cette pratique, très nouvelle et déstabilisante, est source de volatilité pour les marchés boursiers. Trump tweet sur l’Iran, ou le Venezuela, le pétrole monte. Menace-t-il la Chine sur le commerce, les marchés corrigent aussitôt, avant de se reprendre grâce à un tweet indiquant avoir reçu une « belle lettre » du président chinois… Trump devient, par ses tweets, un agitateur de marchés.

Seule solution pour nous investisseurs : oublier la dictature du court terme, prendre du recul, adopter une vision long terme et se concentrer sur les fondamentaux des entreprises. L’essence même de notre métier chez Amplegest  avec nos approches «Private Equity » et « Pricing Power ».

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